J'attends, j'attends... Le jour. J'attends comme s'il y avait la date parfaite pour, comme si ça viendrait tout seul. J'y pense et... Je ne sais pas. Je me dit que j'attends pour rien, que je devrais faire ça là, maintenant, aujourd'hui. Et je le fait pas. Je me dit d'attendre, que ça viendra. En fait, peut-être n'aie-je pas tord. Mère me dira surement, dans le temps, dans les évènements, au travers des paroles et des gestes du monde qui ne croyerais probablement rien de se que je raconte si je disais. Pourtant... Pourtant ils parviennent a croire en Dieu. De toute façon, en dehors de l'église, c'est insensé d'en parler. Ils font des conneries en le nom de Dieu. C'est stupide. Allez pas à l'église, ne priez pas en lui, ne faite rien pour le « louer » comme vous le dites si bien si vous êtes terroriste.
Je me dit que je devrais. Je devrais les suivre, je devrais le faire maintenant, mais je le fait pas et je les oublie si facilement. En colère, je les enfraindrais tous. Et j'attends... J'attends d'avoir le jour parfait pour essayer...
Et ce jour là j'aurai tellement mal. Je tenterai de trouvé des excuses et me sentirai coupable. Je me sentirai tellement mal. Parce que c'est ce dont quoi je veux lutter contre, parce que je sais que c'est mal et que c'est encré en moi. J'le veux et j'le veux pas.
Savoir ce que en quoi j'étudie serait d'en pété une... c'est difficile...